Fact-X
Contrôle et réparation Factur-X

Votre facture entre.
Elle ressort conforme.

Dix validateurs gratuits vous rendent une liste d'erreurs. Fact-X vous rend la facture corrigée, re-contrôlée, prête à partir — et si elle ne ressort pas verte, rien ne vous est décompté.

EN 16931 + règles françaises CTC Verdict en quelques secondes Réparation non verte : rien décompté Hébergé dans l'UE Aucune facture conservée

Trois métiers, un seul passage

Une facture entre. Elle est contrôlée, réparée, convertie — puis rendue.

Le rapport vous dit ce qui a été contrôlé et ce qui a été corrigé, règle par règle, avec son code.

Ce qui nous sépare des validateurs gratuits

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On répare, on ne commente pas

Ordre des balises, XMP, pièce jointe, PDF/A-3 : l'atelier corrige l'emballage et repasse la facture au banc. Vous récupérez un fichier, pas un rapport d'erreurs à déchiffrer.

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Verte ou rendue

Une réparation ou une conversion qui ne ressort pas verte de notre propre banc n'est pas décomptée. La garantie est dans le code, pas dans un argumentaire — et vous recevez quand même le rapport.

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Vos factures ne restent pas chez nous

Le fichier est analysé puis effacé. Aucun contenu de facture n'est conservé, jamais — et nous pouvons quand même prouver qu'il a été contrôlé.

Notre banc de recette, en clair

135 factures fabriquées pour ce test : 100 valides, 35 portant chacune un défaut connu. Résultat mesuré le 8 août 2026 sur notre moteur.

0 bonne facture recalée à tort (sur 100)
0 mauvaise facture laissée passer (sur 35)
35/35 fois le bon code de règle rendu
87 défauts manqués par un contrôle EN 16931 seul, sur le banc de 675 factures

Les 675 factures, avec et sans les règles françaises

Sur 675 factures Factur-X dont 175 portent un défaut connu : un contrôle EN 16931 seul en laisse passer 87. Avec l'étape des règles françaises CTC, il en reste 11.*

Deux bancs internes, sur des corpus que nous avons fabriqués : 135 factures le 8 août 2026 pour les trois premiers chiffres, 675 factures (dont 175 défectueuses, grille 1.09.2) pour le quatrième et pour le face-à-face ci-dessous. Ce ne sont pas des audits indépendants, et nous le disons. La méthode et les fichiers sont décrits dans notre documentation.

Déjà en production chez Bill

Bill, la facturation électronique française, s'appuie sur Fact-X pour contrôler ses factures avant transmission.

Découvrir Bill →

Ce que Fact-X contrôle

La norme européenne EN 16931 et les règles françaises CTC, sur les profils Factur-X du MINIMUM à l'EXTENDED, plus le conteneur PDF/A-3 et l'attachement du XML — la partie que la plupart des validateurs ne regardent pas, parce qu'ils n'acceptent que du XML nu.

Les cinq étapes de contrôle

1Conformité PDF/A-3
2Structure Factur-X
3Schéma XML CII
4Règles européennes EN 16931
5Règles françaises CTC

Questions fréquentes

Gardez-vous mes factures ?

Non, jamais. Le fichier est analysé en mémoire puis effacé ; il ne touche aucun disque, ni chez nous ni en route. Notre journal ne contient que l'horodatage, la clé, la porte appelée, le verdict et la durée — jamais le contenu. Si vous demandez un certificat de contrôle, nous conservons uniquement l'empreinte cryptographique du fichier (64 caractères), dont on ne peut pas remonter à la facture.

Fact-X remplace-t-il ma Plateforme Agréée ?

Non, et ce n'est pas le but. Nous n'émettons ni ne transmettons aucune facture : elle arrive, on la contrôle, elle repart chez vous — réparée, convertie, ou accompagnée de la liste de ce qui cloche. C'est votre plateforme qui transmet. Nous sommes l'étape d'avant, celle qui évite le rejet.

Quelle différence avec les validateurs gratuits ?

Ils diagnostiquent, nous réparons. Sur la soixantaine de validateurs que nous avons relevés, aucun ne corrige le fichier en gratuit, et aucun ne garantit son résultat. La plupart n'acceptent d'ailleurs que du XML nu : si vous tenez un PDF Factur-X, ils ne vous servent à rien tels quels.

Que couvre la garantie « verte ou rendue » ?

La réparation et la conversion. Le fichier produit repasse par notre propre banc de contrôle ; s'il n'en ressort pas vert, les unités réservées vous sont rendues — vous recevez quand même le rapport, pour savoir ce qui s'est passé. Le diagnostic, lui, est toujours décompté : le contrôle a bien eu lieu, même quand le verdict est rouge. Nous préférons le dire que le cacher.

Pourquoi deux compteurs ?

Parce qu'un diagnostic coûte 21 millisecondes de calcul et que dix moteurs gratuits le donnent déjà, alors qu'une réparation produit un fichier garanti que personne d'autre ne fournit. Un compteur généreux pour les diagnostics, un compteur compté pour l'atelier. Ce ne sont pas deux monnaies : même unité, même prix, une seule facture. Seul change ce qui est inclus.

Sur combien de points contrôlez-vous ?

Cela dépend de la facture : plus elle est détaillée, plus il y a de règles à faire jouer. Sur une facture française simple, notre moteur déclenche environ 140 contrôles ; sur une facture à plusieurs lignes et plusieurs taux, près de 200. Nous préférons donner cette fourchette mesurée plutôt qu'un « nombre de règles » : chacun compte le sien à sa façon, et aucun de ces chiffres n'est comparable d'un fournisseur à l'autre.

Un diagnostic qui dit « invalide » est-il facturé ?

Oui, et c'est normal : le travail a été fait, la réponse vous est utile. En revanche, rien n'est jamais décompté sur un appel refusé (clé invalide, quota atteint, fichier illisible) ni sur une panne de notre côté — dans ce cas l'unité réservée vous est rendue automatiquement.

Puis-je essayer sans carte bancaire ?

Oui, de deux façons. Sans aucun compte, le validateur public accepte 10 contrôles par heure et 50 par jour. Avec un compte gratuit, vous obtenez 1 500 diagnostics par mois et de quoi tester l'atelier avec le fichier réellement restitué — ce que l'essai anonyme ne donne pas. Aucune carte n'est demandée.

Que veut dire « non applicable » sur l'étape PDF/A-3 ?

Que le contrôle n'a pas été exécuté, pas qu'il est réussi. La vérification PDF/A-3 est lente : elle est désactivée par défaut sur le validateur public et s'active à la demande via l'option correspondante de l'API. Une étape écartée n'est jamais comptée comme conforme — un « vert » obtenu avec une étape absente n'est pas un vert, et le rapport le signale.

Mes données sortent-elles de l'Union européenne ?

Non. Le service est hébergé dans l'Union européenne et aucun contenu de facture n'est transmis à un tiers, ni à un service d'intelligence artificielle. Le contrôle est déterministe : ce sont les fichiers de règles officiels qui décident, pas un modèle.

Quels pays couvrez-vous ?

La France en profondeur : EN 16931 plus les règles CTC françaises et les contrôles d'identité (SIREN, adresse de routage). Nous lisons et contrôlons aussi les factures d'une quinzaine d'autres pays européens et cinq syntaxes, mais nous ne prétendons pas couvrir leurs règles nationales avec la même finesse — et nous l'écrivons plutôt que de le laisser croire.

Et si ma facture est refusée malgré un verdict vert ?

Cela peut arriver pour un motif d'annuaire : destinataire non inscrit, ou n'acceptant pas ce type de document. Ces contrôles-là dépendent de la plateforme de destination et sont hors de portée d'un validateur, quel qu'il soit. Le rapport vous prévient de cette limite plutôt que de vous laisser croire à une garantie totale.

Que se passe-t-il si Fact-X n'arrive pas à réparer ma facture ?

Rien ne vous est décompté. Le rapport vous dit précisément ce qui bloque et pourquoi la réparation n'était pas possible — un montant manquant ou une incohérence que seul l'émetteur peut trancher, par exemple. Nous ne devinons jamais une donnée à votre place : une facture est un document comptable, pas un texte à compléter.

Puis-je brancher Fact-X sur mon logiciel de facturation ?

Oui. Tout ce que fait l'interface web passe aussi par l'API : contrôle, réparation, conversion. Vous créez une clé, vous appelez la porte depuis votre logiciel, et le rapport revient au format JSON. Un bac à sable gratuit vous permet de câbler l'intégration avant d'ouvrir le robinet. La page Développeurs donne les exemples et la grille au volume.